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jeudi 10 septembre 2009

Amitié


L’amitié pour moi, c’est quelque chose de sacré, C’est un trésor qu’il faut conserver. On peut se passer de l’amour, Mais l’amitié il en faut toujours, A qui confier nos joies et nos chagrins, Si ce n’est à un bon copain, Et c’est merveilleux de se sentir indispensable, Quand lui vit des problèmes semblables, Mais l’amitié, c’est très rare, Et la vie parfois nous sépare, Mais jamais on oubliera l’ami, A qui on s’est confié, Mais on oubliera vite, L’amour qui nous a blessés.



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mardi 25 août 2009

Souffrance et combat



Il y a des souffrances à n'en plus finir
des combats par milliers à mener
de toute urgence, des priorités à définir
et tous les jours recommencer avancer

il y a tant à dire, de tellement de manières
toujours des mots à opposer à la réalité
qui se déchire de partout, tsunami amer
il faut courir, courir, surtout ne jamais arrêter
de dire, de faire... mais pourquoi faire ?

Aux mots succèdent les mots, qu'y entend-t-on encore
entre tant de mensonges, le vide et les excès
trop de causes, trop de sens, une seule vie un seul corps
Mais c'est un mal aujourd'hui de n'être que soi, il paraît

il faut être aussi ces enfants qui meurent je ne sais plus bien où
le monde est vaste, et il n'y a qu'une seule chaîne à la fois
un seul combat à mener pour le mener bien, dans ce monde de fou
où il est si dur déjà de diriger ses pas
loin de l'enfer, alors tant pis si ça ne suffit pas

Il y a une vie à vivre avant de pouvoir prétendre
sauver toutes celles là moins chanceuses, "avoir du cœur"
et si l'égoïsme est bien de ne pas entendre
l'appel, on peut aussi être appelé ailleurs
et si souvent il y a ce silence qui ne se rompt plus
en réponse à toutes les urgences
si facile d'entendre que ce n'est pas de l'indifférence
il suffit d'écouter au lieu d'imposer ses vues ses idéaux

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vendredi 14 août 2009

Le rêve en couleur



Rêve ta vie en couleur,
C'est le secret du bonheur
Le rêve va dans le sens de la vie
Il avance, il va, très vite il accapare notre esprit 
Et ne lui laisse aucun répit.
Il pénètre les profondeurs de notre sommeil
Il nous fait endurer les pires aventures
En entraînant notre subconscient à ses trousses
A des vitesses ou des lenteurs terribles 
Il nous fait découvrir des richesses fabuleuses
Lorsque au réveil on se retrouve 
Au même point que la veille au soir 
Sans rien qui nous rattache au passé de la nuit
Il suffit parfois d'un petit rien,
Une image, un son, une odeur,
Un changement de lumière,
Pour qu'un petit fil conducteur nous ramène
Vers le souvenir, l'inconnu, l'espoir, l'aventure
Vers la vie, sûrement, tout simplement !
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La Solitude


La solitude a remplacé l'absence

Quand l'absence a endurcie les cours

Le rêve a replacé la vie

Quand celle-ci s'est avérée dure par moment

Le silence a remplacé les mots

Quand les mots ne suffisaient pas pour 

convaincre

Le sourire a replacé les peines

Quand leurs cause n'envalait pas le coup

L'espérance a replacé les efforts

Quand les efforts n'arrangent pas forcément les 

choses

Mais l'optimisme a rencontré l'espoir

Et l'espoir a remplacé la grisaille

Afin de vaincre ce désespoir

Et pouvoir avancer encore.


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C'est l'égoïsme des incrédules


C'est l'égoïsme des incrédules
Des gens du crépuscule
Qui font que les gens sombrent
Dans les méandres de la pénombre

Le monde est bien trop cruel
La fin de ce règne n'aboutira pas en lueur
Les êtres sont trop pervers et sous tutelles
Qu'une liberté d'expression n'est point la leur

Cachés derrière ce rideau odieux
Lâches et sans convictions
Mais langues de vipère, ô mon dieu
Volent, fusent en continuité, qu'elle obsession...

Je suis las de ces gens
Je ne cherche plus à les raisonner
C'est peine perdue, je le sens
Alors ni ma main, ni mon cœur iront vers eux, j'ai signé

Je parle des gens qui font qu'on sombre...




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mardi 23 juin 2009

Le chemin


C'est tout un chemin, croyez-moi entre aujourd'hui et demain
à tracer patiemment, milliers de pas
- nulle dérive jamais ne mène à soi , nul destin ne s'offre à la main
qui se tend sans agir -
C'est tout un chemin à la lumière du désir pour vivre pleinement et pas
juste se regarder vieillir, souffrir et n'exister que par ça,
il faut le désir, croyez-moi et y succomber, et même en mourir
pourquoi pas ?
Pour en renaître vraiment soi c'est tout un chemin, et demain,
si tu le fais, tu verras :
ce n'était pas en vain ,mais par la lumière, ne te laisse pas éblouir
n'oublie jamais de t'appartenir
car il restera avant la fin bien d'autres chemins
à croiser, à parcourir
chaque jour a un avenir même le dernier, j'y crois
mais tant à vivre avant ça alors vivons, sereins
sans honte ni faiblir
Marchons, et nous verrons bien ce qui sera
sous la lumière du désir chaque jour renouvelé...

Hommage






Rendre à l'hommage ce qui n'était pas à prendre, continuer ses pas avec le reste en laisse, ambitions torturées envies dévorantes prétexte à être ensemble, ressembler exister dans d'autres yeux que soi. Prendre sa respiration, affronter replonger.

Etre soi, n'être que soi pas cet homme décédé
- qu'il repose en paix –
Ne pas piétiner son côté de la ligne de partage se croyant maître du paysage sans l'être même de ses propres émotions. Enoncer son nom puis le laisser à cette absence qui n'en sera jamais une dans les souvenirs, dans les cœurs, énoncer son nom puis se taire.
Le respect est la seule lumière qui vaille.



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lundi 25 mai 2009

Vivre avec bonheur


L'homme en exil est seul à jamais il n'a plus que le sommeil et le rêve en espérant que ces rêves au goût de fruit reviennent à chaque nuit.
Il vit sa solitude, il s'invente une route qui le reconduirait chez lui, qu'elle autre route pourrait le conduire à sa maison.
Il réalise que cette route imaginée a été un espoir une force gigantesque qui l'a tenu en vie jusque maintenant qui a fait que son sang ne se glaçait pas, ses mains gardaient leur énergie.
Il pouvait encore entendre les chants et les poèmes de lointains compagnons d'exil.
Il pouvait à son tour composer et réciter des chants de tristesse des poèmes connus de lui seul.
Mais de cet autre exil, qui n'ont été portés par aucun courant, de l'exil de ceux qui n'ont jamais rien perdu parce qu'ils n'avaient rien engendré des arbres déracinés n'ayant jamais eu de racines.
De cet exil qui en parle qui trouve les mots les gestes les regards qui font aimer et vivre avec bonheur

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lundi 18 mai 2009

L'homme


L'homme qui marche irrémédiablement seul
Sait pourtant que le silence n'existe pas, même ici.
Un échange nécessaire vital et joyeux,
Même si personne n'a jamais conscience de cette joie ,
Elle est là permettant le réveil d'un être humain.
Aux matins l'énergie nouvelle se manifeste
Elle fait que tout est encore possible.
Il rêve aux journées passées ,
il sait qu'une autre vie pouvait être vécue dans ces mêmes lieux .
L'homme n'est pas fait pour vivre en perpétuel étranger,
Ignorant des lieux qu'il habite,
Pourtant il s'est adapté et se plie aux exigences,
Il respire l'air nouveau et semble connaitre les chemins obligés,
Comme quelqu'un rompus aux échanges et aux devoirs,
Il est dans la foule comme un fils du peuple.
Il a l'apparence de la mémoire et de la connaissance
De l'amour et de la joie du pays ou il s'installe.
Il a l'activité et l'allant des ses nouveaux amis,
Il sait les gestes à faire, les paroles à dire,
Il sait les choses nouvelles de sa vie.

lundi 23 mars 2009

Il part



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Il part lui
il part loin
de ce monde fou
il va vers les nuages
récolter un peu de paix
d’amour et de rêves.
Il n’invite personne
il n’invite que lui-même
car il n’a que lui
et lui seul à inviter.
Il n’a que lui
et lui seul
à emmener
au sommeil
éternel
de ses maux.
Enfin une étoile
est tombée du ciel
et lui
le poète
il se noie
et flotte vague
dans le trop plein
de larmes
de ses propres mots.

jeudi 5 mars 2009

A mon ami



Mon ami
La générosité était bien ta vertu. La solidarité le partage, l'humanisme, la compassion sont quelques-unes unes de tes innombrables qualités.
Ta maladie fut longue. Elle nous permit de mesurer toute la générosité et la résignation de ton âme. Ta disparition demeure pour nous une perte considérable pour ne pas dire un désastre incomparable qu'aucun vocabulaire n'est en mesure de décrire et que toutes les plumes demeurent impuissantes a écrire
Sans crainte du lendemain avec des yeux parsemés de chagrin. La vie fut pour toi remplie de labeurs mais tu as travaillé avec tout son ardeur.
Tu étais si proche Tu es maintenant si loin L'espace d'une seconde A suffit pour que tu partes
Nos cœurs brisés Nos larmes séchées N'ont pu te retenir Toi qui ne voulais même pas partir
Qu'aurions-nous donné Pour te voir revenir Pour t'entendre dire "J'ai décidé de rester» ?L'ami est finalement parti Nous tous en pleurons De ne plus t'avoir dans notre vie Mais pour toujours dans notre cœur.
Dans ma tête un nuage, dans nos yeux de la pluie... Un Ami s'est éteint laissant nos cœurs en berne. Des cascades de pleurs lavent la nostalgie Des épisodes heureux aux clichés déjà ternes... Il rejoint son étoile au détour d'un stratus... Chacun aura son coin sur cet îlot d’ouate ! Et à l'heure dernière, c'est sûr, nous irons tous Lui offrir en bouquets les perles de nos larmes !

La mort n'est rien.disait-tu ! Je suis seulement passé de l'autre côté. Je suis moi. Vous êtes vous, ce que nous étions les uns pour les autres, nous le sommes toujours. Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné. Parlez-moi comme vous l'avez toujours fait. N'employez pas un air solennel ou triste. Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble... Priez, souriez, pensez à moi. Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été, sans emphase d'aucune sorte, sans une trace d'ombre. La vie signifie ce qu'elle a toujours signifié. Elle reste ce qu'elle a toujours été. Le fil n'est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de votre pensée, simplement parce que je suis hors de votre vue? Je vous attends, je ne suis pas loin... juste de l'autre côté du chemin, vous voyez, tout est bien. Continuez.......
Ceux qui le virent en passant le regrettent; ceux qui le connurent le pleurent; ceux qui l'aimèrent le regretteront et le pleureront toujours.

lundi 16 février 2009

Un ange vient de partir



Poème de Georges pour Erdei...

Un ange vient de partir........
A l'âge où on rêve de jouer juste un petit rôle, ta jeunesse t'a été enlevée en plein vol
Tu avais plein de rêves et de projets dans une vie que tu n'avais pas demandée
Tes espoirs et révoltes, se sont éteintes.
Ta disparition se termine dans une douloureuse étreinte
D'angoisse et de peur qui n'en finissent pas.
Sur cette maudite terre tu as mis ton dernier pas
Ce soir encore le crissement de la plume sur le papier
tente de transcrire l'idée de la mort , toi notre camarade
Troubles de l'âme , indicibles pensées
Tel un ultime cri de détresse, déposée là sur le papier
Dans un coin de cette planète jadis tu naquis
A présent des tonnes de désespoir je transcris
Sur ce parchemin , par nos larmes, mouillées
Une infinie espérance de pouvoir au ciel te retrouver........
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mardi 6 janvier 2009

Nouvelle année


UNE AUTRE ANNÉE QUI S'ACHÈVE
CETTE ANNÉE C'EST BIZARRE
CAR JE VAIS FÊTER LE NOUVEL AN
SANS LA PERSONNE QUI COMPTE VRAIMENT POUR MOI
ELLE EST AU CIEL
JE SAIS QU'ELLE VEILLE SUR NOUS
ET QU'ELLE TENTE DE NOUS CONSOLER
AVEC TOUTE LA RAGE LA HAINE ET LA COLÈRE QUI NOUS A SUBMERGER
SANS TROP COMPRENDRE POURQUOI C'EST ARRIVÉ
L'ANNÉE C'EST ACHEVÉ
COMME LES FLEURS QUI ACCUEILLENT LA ROSÉE
LES LARMES QUI ONT COULÉES
SES COEURS DÉCHIRER
SANS ELLE UNE AUTRE ANNÉE FAUDRA TRAVERSER


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mercredi 31 décembre 2008

paix




Ô. Milles colombes, de votre vaillance,
Sans utopie, bravez les océans...
Au delà, de toute tempérance.
Sans chimère, gravez les continents...
De vos dames, semez l'espérance.

Vers l'horizon bleuté,
Dés l'aube, qui naît...
Dispersez, d'un sang frais
En toute patrie, des âmes de paix.

Dans les aurores colorées,
Déployez vos ailes nacrées...
De votre blanc chapelet,
Désarmez ces guerriers.

Vous!! Sacrés chevaliers.
Vous!! Puissants messagers.

Voyez, ces innocents mutilés...
Qui paient, vers l'éternité
Le prix, de ses vies bousculées...
Le prix, de cet abîme en fumée...

Sans violence, cessez les hostilités...
Que cet espoir, fonde neuf l'humanité.

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lundi 8 décembre 2008

La vieillesse





La vieillesse
Quelle noblesse !


Pourquoi avoir peur de vieillir
J'aurais plutôt tendance à dire
Vieillir c'est vivre
Vieillir c'est prendre des rides.


Chaque jour est différent
Chaque jour vous rend
Et vous donne un peu plus d'expérience
un savoir-faire, une certaine science.


Même si jeunes et vieux
Souffrent parfois de ces moments creux
De ce chemin qu'ils doivent parcourir
Sans savoir ce que sera l'avenir.


Ils ont raison de vivre pleinement
Et de profiter du moment présent.


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Mais, dites-moi comment peut-on compter les âges,
Mettre ce chiffre 3, étrange sur vos fronts ?


N'est pas vieux qui le veut, pas jeune qui le souhaite
Chacun subit son sort au hasard du destin
Sur les routes de vie, pas de ligne parfaite
Si ce n'est quelque part, un être qui tend la main


Oui, sur ce dur chemin tout hérissé d'épines
Tendues de fondrières ou vous pouviez tomber
Vous avez pu parfois, admirer l'églantine
Et voler au destin quelques félicités


Pourtant rien ne fut simple et rien ne fut facile
Même si maintenant vous paraissez tranquilles
Que d'espoirs déçus, que de rêves échappés
Que de moissons perdues, que de journées passées


Vous qui avez beaucoup encore a nous apprendre
Que vous seriez d'ici ou bien venant d'ailleurs
Vous avez dans les yeux une lumière tendre
Qui scintille et qui a, sa place dans nos cours.




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La solitude


La solitude depuis des années
L'étouffait. Il voulait s'échapper
De cette tourmente perpétuelle
Qui le tenait sans pitié en attelle.
Il souffrait de ce continuel silence


De cet isolement, de l'absence
D'affection, d'amour, de vie
Ressentie dans cette prison bâtie graduellement au fil des années


Et l'empêchait de jouir de sa liberté.
Il était temps de briser cette pénible quiétude,
d'abandonner ce terrible châtiment qu'il s’était imposé.



Il comprit qu'il ne devait plus s'isoler
Et laisser filtrer dans son cœur
Les sons mélodieux du bonheur qui étaient à sa portée.

L'esprit allégé, le cœur soulagé, il choisit

De respirer le parfum de la sérénité
Dans la foi, l'amour et la liberté.




Qu'apportes-tu ô! solitude
Aux êtres seuls et sans amours 
  Un devenir d'incertitude  
Où les âmes pleurent les jours

   Dans la cité une âme errante  
Sur un trottoir quête un regard
  Le sourire d'une passante
 Une rencontre du hasard   

  Victime de désespérance   
L'être a besoin de réconfort  
 Un espoir doublé d'une chance 
 Plus convivial serait son sort   

Autour de lui l'indifférence 
 Un égoïsme délirant 
Se meurt ainsi dans l'innocence  
Un sentiment bien encombrant  
  
 Que fais-tu là ô solitude  
Un cœur se bat presque ignoré 
  Au milieu de la multitude  
Il ne peut être qu'égaré    

Offre lui donc une présence
  Et chasse en lui de vieux démons 
 Qu'un jour alors en confiance
  Ce cœur entende, nous t'aimons .

mercredi 26 novembre 2008

Ma vie


Ma Vie
Je suis né un jour
pourtant je n'ai rien demandé
des le jeune âge de 5 ans
de père je n'avais plus
pourquoi, je ne comprenais pas
et malgré tout l'amour de ma mère
mon monde s'est empli de noirceur
depuis je cherche sans cesse la lumière
ma vie jusqu'à présent
n'est qu'une suite de malheur
c'est vrai que parfois
je ne m'aidais pas
mais quand on vit dans le noir
c'est loin d'être facile
de choisir le bon chemin
j'ai fait beaucoup d'erreur
mais je n'ai aucun regret
aujourd'hui je suis sur la bonne voie
je vois même une lueur au loin
qui me donne espoir
de jours meilleurs
mais je suis épuisé
fatigué de me battre contre mes démons
j'ai du mal à avancer
mais je continue et je continuerai
même si je devais ramper pour survivre
car je sais que dans la noirceur des ténèbres
des créatures malfaisantes sont tapies
attendant que je baisse les bras
pour m'emporter dans un gouffre sans fond
je vais me battre jusqu'au bout
et je suis certain qu'un jour prochain
mon monde sera rempli de lumière
alors je vous le dit à tous
ne baissez jamais les bras
c'est notre vécu
qui fait de nous ce que nous sommes

La mer


La mer est étrange
Calme ou bien furieuse
Chaque instant elle change
Etale ou écumeuse
Sillonnée de bateaux
Avec leur traîne blanche
Attirant les oiseaux
Venus chercher pitance
Et les sirènes au loin
Qui attirent les marins
De leurs chants mélodieux
Doux et mystérieux
Le soleil fait briller
A la crête des vagues
Milles gouttelettes dorées
Où les dauphins nous narguent
Sous le ciel étoilé
Elle est plus belle encore
Quand la lune s'est levée
Et pose son voile d'or