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lundi 18 octobre 2010

Enfin







La vie s'envole loin de nos cœurs
plus vide que...
La vie s'envole loin de nos cœurs
mais la mort vient s'y engouffrer
Que reste-t-il de ces journées de soleil
quand la nuit tombe sans se relever ?
Que reste-t-il des éblouissantes colombes
brillantes, éclatantes, libertés dans le ciel ?
Que reste-t-il de cette beauté éternelle
de cette soif, de cette faim de la vie ?

Seul, sous la pluie, l'homme du passé
voudrait bien s'y accrocher
Qu'y a-t-il de pire que de perdre sa vie
parce qu'un accident peut tuer l'envie
parce que l'amnésie efface la mémoire
des bribes d'images lui reste
sa famille, ses amis partis
et la pluie doucement inondent ses larmes
l'homme n'a plus de cœur, l'homme n'a pas eu d'âme...

lundi 4 octobre 2010

Le temps qui passe




Le temps qui passe, inexorables
heures succédant aux heures
minutes après minutes
secondes après secondes...
imperturbable
Une ride s'installe, puis deux...
cheveux s'envolent, grisonnent,
douleurs, lenteur, foisonnent...
une année fuit, puis deux...
Le temps qui passe irrattrapable
bon an, mal an...
mois après mois 
semaines après semaines...
jours après jours...
Plus laborieux, de vivre heureux
pesanteur, dur labeur,
regard troublé, on est usés
les mains qui tremblent, 
le corps s'acharne, et se décharne...
et tu titubes, tu t'accuses...
tu penses, sans plus penser
tu cherches, sans rien trouver
tu vis... tu vivotes,
tu pleurs, tu sanglotes
tu vieillis, tu pries
tu es vieux et... malheureux
Le temps qui passe
qui passe,
et qui ne se rattrape pas!!!!
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jeudi 2 septembre 2010

Mystère




Mystère

Souvent je vais à ma fenêtre, l’azur au rendez-vous, je ne veux pas sortir mais j’ai besoin d’un monde.
 Pour quel transfert ?
C’est une brève pensée de réel isolement.
Je plains d’autres moi-même, j’ai besoin de cacher mes pleurs derrière des drames.
Qu’est-ce que j’ai à offrir ?
Personne ne peut comprendre, j’espère !


Je suis seul et pourtant je vis, il fait sombre et pourtant je vis.
Médiocre éternité.
Mon seul regard pour me mirer, je pourrai être fou, je suis certainement fou.
Mais d’une folie réglée, d’une folie qui se terre loin des écueils du monde.
Crier c’est se livrer, il est mieux de se taire, méfiance et interprétation sommaire.
Je tourne en rond pour ne pas m’éloigner, quel serait l’avantage d’un langoureux partir, nul n’est jamais allé plus loin que son mystère.

Il me plait quelques fois de m’écarter de tout, des sensations amères, des ivresses subtiles, d’être un génie dans sa bouteille opaque.
Tout grouille, c’est une année de vers.
Je suis un esprit solitaire mais qui rêve à parler, il suffit de trouver l’esprit complémentaire dans un univers enfiévré.

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mercredi 1 septembre 2010

Le poids des mots




Le poids des mots à un impact incroyable sur le comportement des gens. Certains en usent avec douceur, pour ménager, aimer, réconforter ceux qui leurs sont chers. Certains en usent avec intelligence, pour obtenir ce qu'ils veulent de personnes plus ou moins influençables et fragiles. Certains en usent avec méchanceté, pour mieux "descendre" ceux qui sont moins forts, ceux qui ne leur conviennent pas, ceux qui ne vont pas dans leur sens. Certains en usent avec bêtises, et blessent, soi-disant sans s'en rendre compte. 
Mais une chose est sure, les mots sont faits pour communiquer... communiquer une info, communiquer un sentiment les mots servent à échanger. Plus de mots qui blessent, plus de mots qui font mal, plus de mots bêtes et irréfléchis... ce serait si bien d'entendre les mots qu'il faut, au moment où on en a besoin,... mais çà équivaudrait à dire, ne me dites que les mots que je veux entendre... alors quel intérêt n'est-ce pas ?
Je veux que mes mots soient doux, pour caresser les oreilles de ceux qui les écoutent, pour que finalement ils apaisent  leur moral et leurs inquiétudes. Je voudrais entendre ces mots là, moi aussi. 



vendredi 16 juillet 2010

Chacun son histoire





  Le présent est indéfini,
          le futur n'a de réalité qu'en tant
          qu'espoir présent, le passé n'a de réalité
          qu'en tant que souvenir présent.
                                  Le moment le plus important c'est le présent
          car si on ne s'occupe pas de son
          présent on manque son futur.
Occupe-toi du jour présent,
          car si hier n'est plus qu'un rêve,
          demain n'est rien qu'une vision.
          Le jour présent si tu le vis, fera de chaque hier
          un rêve de bonheur
          et de ton avenir une vision d'espoir.
          Alors, occupe-toi du jour présent.
A chacun sa vie avec ou sans rêves
Chacun ces folies
Avec ou sans trêves
On vient de l'amour
Dans un monde sans recours
On meurt d'arrêt du cœur
Ou d'une panne de Bonheur
Artiste ou tyran
Ministre ou truand
Pacifiste ou violent
Fumiste ou savant
On joue tous un rôle
Qu'il soit triste ou drôle
Mais on joue tous ensemble
Sur cette scène qui tremble
On sème à tous vent
Dans ce monde mouvant
Faits de mots dérisoires
De graines d'espoirs
On s'aime à tout va
Et tout va trop vite
Un jour on se voit
Et l'autre on se quitte
Puis un jour on s'en va
Sans trop savoir pourquoi
Comme on quitte la scène
De la comédie humaine
A chacun sa vie .... chacun son histoire..... Chacun son cri.....


jeudi 1 avril 2010

On va,on vient !!







On va , on vient
Au grès des jours
Au grès des mois
Au grès des années
On à les tempes grises
Des plis autour des lèvres
Le souffle court
On s’examine
On se scrute
On s’interroge
On va voir comment le voisin vieillit
Et surtout quelle allure
A  son corps
Débutent alors les astuces
Les prétextes, les artifices
Pour nier la vieillesse
Pour prendre de court
On dit on fait tout
 ce que les vieux
 ne font plus pour
 ne pas être vieux
Le miroir par charité , nous estompes nos rides
Ou du moins nos yeux ,ne les voient pas
Mais les yeux de ceux ,qui nous ont aimés
Ne mentent pas , et malgré eux
Nous disent, tu es vieux
Mon bonhomme

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mardi 16 mars 2010

Tristesse



Notre ami, notre poète, amant de la montagne
Nous t'avons toujours aimé sans vraiment te connaitre
Chanteur de l’amour du pays de cocagne
Nous pleurerons ton absence, douleur de notre être

Tant de joies, de bonheur enfantés par tes airs
Et tes mots merveilleux endormant nos douleurs
Que de fois dans la nuit, traversant le désert
J’ai chanté ta musique pour exiler ma peur

Ton cœur était fragile, tu l’avais dit un jour
Et tu voulais mourir, garder la porte ouverte
À l'ombre du figuier, elles passaient les amours
Et toi tu attendais sur ton ile déserte

Je te dois beaucoup plus que je ne peux le dire
Et ta voix dans mon âme a jadis jeté l’ancre
Je te dois la douceur, la gaieté, le plaisir
De chanter, de tremper ma tristesse dans l’encre 



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jeudi 21 janvier 2010

Tristes les vieux jours


  D’énormes crucifix, au milieu des ténèbres,
Tendaient leurs larges bras qu’on les crut torturés,
Sur lesquels des oiseaux ,s’y posant effarés,
Regardaient haut l’Azur à tordre leurs vertèbres.

Et les Christs en allés aux musiques funèbres,
Avaient laissé leurs clous vieillis et mordorés.
Quelques bouquets épars se fanaient éclairés
Par les soleils filtrés au vert glauque des cèdres.

Sur les chemins bordés de pins et d’acacias
Quelques vieillards anciens tremblaient sur leurs tibias
Et portaient des bouquets de lys aux cimetières.

Comme ils sont longs ces jours pour qui n’attend plus rien,
Qu’il est de dures nuits sous un astre aérien !
Ô vous ciels contrefaits de plagiats plagiaires !


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samedi 14 novembre 2009

arbitraire


C'est une expérience de plus en plus forte chez moi
ces derniers temps :
dans mes actions et mes sensations quotidiennes les plus infimes
se glisse un soupçon d'éternité.
je ne suis pas seul à être fatigué, malade, triste, ou angoissé,
je le suis à l'unisson de millions d'autres à travers les siècles,
tout cela c'est la vie ;
La vie est belle et pleine de sens dans son absurdité,
pour peu que l'on sache y ménager une place pour tout
et la porter tout entière en soi dans son unité;
alors la vie, d'une manière ou d'une autre forme un ensemble parfait.
Dès qu'on refuse ou veut éliminer certains éléments, dès que l'on suit son bon plaisir
et son caprice pour admettre tel aspect de la vie
et en rejeter tel autre,
alors la vie devient en effet absurde; dès lors que l'ensemble est perdu,

* tout devient arbitraire *

--

Ami

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Ami, cache ta vie et répands ton esprit
Ce qu'ils admireront alors, ils ne sauraient le voir
aveuglés par cette image dans le miroir
si semblable à la leur, ils ne voient le prix
de ce rêve que tu offres à chacun de tes mots
Sois donc un mystère, derrière ta prose cachée
alors ils voudront savoir, ils croiront deviner
tu offriras d'autres songes, et ils seront bien sots.

Ils ne cesseront de te suivre, tu les fascineras
attirés par la lumière, ignorant la part d'ombre
et il en viendra encore, tu n'en sauras le nombre
mais du fond de la scène, tu les sentiras

Ami, si tu veux cette adoration sans bornes
garde-toi surtout de montrer les coulisses
soit cette icône sur qui la réalité glisse
Parade sous leurs yeux, accepte ta couronne

Prends-les par le cœur, serre-les sans relâche
emporte-les bien vite dans la ronde des images
Ils seront les prisonniers de ta création, ce monde
où les parfums, les couleurs et les sons se répondent...

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mardi 20 octobre 2009

Et pourtant


Inexorable temps
Qui jamais nous attend.
On aimerait pourtant
Juste prendre ce temps,
Le poser un instant,
Pouvoir vivre hors du temps,
Et sans être haletant
Se dire qu'on a le temps.
Tout se paye, mais comptant,
Nous laissant mécontent
De n'avoir pu autant
En profiter à temps.
Tant que l'on a le temps
Prenons donc notre temps
Petit enfant étant,
On conjugue ce temps
Disant souvent "attend !"
Pour n'être prêt à temps.
Adolescent étant,
C'est cool, on a le temps,
On travaille à mi-temps,
Que ça dure longtemps,
On aura tout le temps,
C'est ce que l'on prétend,
Mais s'écoule le temps.
Puis sénescent étant,
C'est un vrai passe-temps
Quand à plus de vingt ans,
Toujours à contre-temps,
On se souvient d'un temps
Qualifié d'antan.
Il n'est alors plus temps
De rattraper ce temps
Qui file tout le temps,
En prenant tout son temps
On en a plus le temps,
Inexorable temps
Qui jamais nous attend,
Quand il est enfin temps,
A jamais on s'étend.
_

Le temps


On a si peu de temps


Il y a déjà longtemps


J'avais à peine dix ans


Et je courais tant


Pour arrêter le temps.


Il y a déjà longtemps,


J'ai eu vingt ans,


Et je pensais pourtant


Qu'il ferait toujours beau temps.


Il n'y a pas si longtemps


Que j'ai eu mes trente ans,


Et je me disais en ce temps


Que je mourrai dans pas longtemps.


Et quand j'ai eu quarante ans,


Je les ai chantés en dansant,


Je les ai dansés en buvant,


Je les ai bus en pleurant,


Je les ai pleurés en pensant


Que bientôt j'aurai cinquante ans.


Et puis j'ai eu cinquante ans


Et en regardant jouer mes enfants,


Je me disais que peut-être en partant


Je n'aurais pas soixante ans.


Mais un jour j'ai eu soixante ans


Sans avoir vu passer le temps,


Et je me suis dit que peut-être j'aurai encore le temps


De connaître mes petits-enfants


Que de dix en dix ans,


Je suis mort bien souvent,


Et je me dis souvent


Que je mourrai je ne sais pas quand,


Mais que je mourrai en pensant


Qu'on a si peu de temps.


_

jeudi 10 septembre 2009

Amitié


L’amitié pour moi, c’est quelque chose de sacré, C’est un trésor qu’il faut conserver. On peut se passer de l’amour, Mais l’amitié il en faut toujours, A qui confier nos joies et nos chagrins, Si ce n’est à un bon copain, Et c’est merveilleux de se sentir indispensable, Quand lui vit des problèmes semblables, Mais l’amitié, c’est très rare, Et la vie parfois nous sépare, Mais jamais on oubliera l’ami, A qui on s’est confié, Mais on oubliera vite, L’amour qui nous a blessés.



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mardi 25 août 2009

Souffrance et combat



Il y a des souffrances à n'en plus finir
des combats par milliers à mener
de toute urgence, des priorités à définir
et tous les jours recommencer avancer

il y a tant à dire, de tellement de manières
toujours des mots à opposer à la réalité
qui se déchire de partout, tsunami amer
il faut courir, courir, surtout ne jamais arrêter
de dire, de faire... mais pourquoi faire ?

Aux mots succèdent les mots, qu'y entend-t-on encore
entre tant de mensonges, le vide et les excès
trop de causes, trop de sens, une seule vie un seul corps
Mais c'est un mal aujourd'hui de n'être que soi, il paraît

il faut être aussi ces enfants qui meurent je ne sais plus bien où
le monde est vaste, et il n'y a qu'une seule chaîne à la fois
un seul combat à mener pour le mener bien, dans ce monde de fou
où il est si dur déjà de diriger ses pas
loin de l'enfer, alors tant pis si ça ne suffit pas

Il y a une vie à vivre avant de pouvoir prétendre
sauver toutes celles là moins chanceuses, "avoir du cœur"
et si l'égoïsme est bien de ne pas entendre
l'appel, on peut aussi être appelé ailleurs
et si souvent il y a ce silence qui ne se rompt plus
en réponse à toutes les urgences
si facile d'entendre que ce n'est pas de l'indifférence
il suffit d'écouter au lieu d'imposer ses vues ses idéaux

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vendredi 14 août 2009

Le rêve en couleur



Rêve ta vie en couleur,
C'est le secret du bonheur
Le rêve va dans le sens de la vie
Il avance, il va, très vite il accapare notre esprit 
Et ne lui laisse aucun répit.
Il pénètre les profondeurs de notre sommeil
Il nous fait endurer les pires aventures
En entraînant notre subconscient à ses trousses
A des vitesses ou des lenteurs terribles 
Il nous fait découvrir des richesses fabuleuses
Lorsque au réveil on se retrouve 
Au même point que la veille au soir 
Sans rien qui nous rattache au passé de la nuit
Il suffit parfois d'un petit rien,
Une image, un son, une odeur,
Un changement de lumière,
Pour qu'un petit fil conducteur nous ramène
Vers le souvenir, l'inconnu, l'espoir, l'aventure
Vers la vie, sûrement, tout simplement !
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