Il y a des plaisirs que nous avons goûtés avec tant de
délices, que nous croirions volontiers que le souvenir qui nous en reste doit
suffire à nourrir notre cœur d'idées riantes et heureuses, pendant tout le
cours de la vie ; et quand nous nous retrouvons longtemps après dans les mêmes
circonstances, il arrive cependant que ces émotions, si agréables et si
regrettées, ont perdu presque tout ce qu'elles avaient d'ivresse.
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vendredi 12 juin 2015
vendredi 5 juin 2015
Savoir vieillir
Savoir
vieillir
Vieillir, se l'avouer à
soi-même et le dire,
Tout haut, non pas pour voir protester les amis,
Mais pour y conformer ses goûts et s'interdire
Ce que la veille encore on se croyait permis.
Avec sincérité, dès que l'aube se lève,
Se bien persuader qu'on est plus vieux d'un jour.
À chaque cheveu blanc se séparer d'un rêve
Et lui dire tout bas un adieu sans retour.
Aux appétits grossiers, imposer d'âpres jeûnes,
Et nourrir son esprit d'un solide savoir ;
Devenir bon, devenir doux, aimer les jeunes
Comme on aima les fleurs, comme on aima l'espoir.
Se résigner à vivre un peu sur le rivage,
Tandis qu'ils vogueront sur les flots hasardeux,
Craindre d'être importun, sans devenir sauvage,
Se laisser ignorer tout en restant près d'eux.
Vaquer sans bruit aux soins que tout départ réclame,
Prier et faire un peu de bien autour de soi,
Sans négliger son corps, parer surtout son âme,
Chauffant l'un aux tisons, l'autre à l'antique foi,
Puis un jour s'en aller, sans trop causer d'alarmes,
Discrètement mourir, un peu comme on s'endort,
Vieillir
Vieillir,
Encore une année de
passée,
Une autre bougie a
soufflé
Vieillir en beauté,
c’est vieillir avec son cœur;
Sans remord, sans regret, sans regarder l’heure;
Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur;
Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.
Sans remord, sans regret, sans regarder l’heure;
Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur;
Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.
Vieillir en beauté,
c’est vieillir avec son corps;
Le garder sain en dedans, beau en dehors.
Ne jamais abdiquer devant un effort.
L’âge n’a rien à voir avec la mort.
Le garder sain en dedans, beau en dehors.
Ne jamais abdiquer devant un effort.
L’âge n’a rien à voir avec la mort.
Vieillir en beauté,
c’est donner un coup de pouce
À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,
Qui ne croient plus que la vie peut être douce
Et qu’il y a toujours quelqu’un à la rescousse.
À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,
Qui ne croient plus que la vie peut être douce
Et qu’il y a toujours quelqu’un à la rescousse.
Vieillir en beauté,
c’est vieillir positivement.
Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan.
Être fier d’avoir les cheveux blancs,
Car, pour être heureux, on a encore le temps.
Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan.
Être fier d’avoir les cheveux blancs,
Car, pour être heureux, on a encore le temps.
Vieillir en beauté,
c’est vieillir avec amour,
Savoir donner sans rien attendre en retour;
Car, où que l’on soit, à l’aube du jour,
Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.
Savoir donner sans rien attendre en retour;
Car, où que l’on soit, à l’aube du jour,
Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir;
Être content de soi en se couchant le soir.
Et lorsque viendra le point de non-recevoir,
Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir
mercredi 3 juin 2015
A ma maman
Maman cela fait onze ans que tu es partie.
Je ne cesse de penser à toi jours et nuits.
Dans la souffrance tu nous as quittés.
Dans le bonheur nous avions été élevés.
Je ne cesse de penser à toi jours et nuits.
Dans la souffrance tu nous as quittés.
Dans le bonheur nous avions été élevés.
Par un matin d’été en cet instant du fatidique moment
Toi maman, tu as quitté ce monde que tu as tant aimé
Le fait de te voir là inanimée m’a vraiment attristé
Je te regardais et je sentais pourtant la sérénité t’habiter
Je voulais te parler et t’entendre à nouveau respirer
Te voir me regarder et me sourire sans avoir à mourir
Le fait de ne plus te revoir me semble dérisoire
Je sens une douleur profonde car tu n’es plus de ce monde
Merci maman pour tout ce que tu as fait pour nous
Tu as été une femme extraordinaire, une mère exemplaire
Toute la joie qui t’habitait, tu nous la communiquais
Tu nous a montré le chemin de l’amour qui nous habitera pour toujours
Perdre un être cher est une douleur très amère
Mais une étoile pour toi brille dans le ciel, telle une sentinelle
Elle illuminera ton cœur, quelle que soit ta demeure
Elle saura te protéger dans ces lieux qui te sont étrangers
Puis avec le temps ils te sembleront plus familiers
Avec l’espoir d’un monde meilleur qui est exempt de douleur
Maman tu es ma vie quand je pense à toi mon cœur se réjouit
Toi maman, tu as quitté ce monde que tu as tant aimé
Le fait de te voir là inanimée m’a vraiment attristé
Je te regardais et je sentais pourtant la sérénité t’habiter
Je voulais te parler et t’entendre à nouveau respirer
Te voir me regarder et me sourire sans avoir à mourir
Le fait de ne plus te revoir me semble dérisoire
Je sens une douleur profonde car tu n’es plus de ce monde
Merci maman pour tout ce que tu as fait pour nous
Tu as été une femme extraordinaire, une mère exemplaire
Toute la joie qui t’habitait, tu nous la communiquais
Tu nous a montré le chemin de l’amour qui nous habitera pour toujours
Perdre un être cher est une douleur très amère
Mais une étoile pour toi brille dans le ciel, telle une sentinelle
Elle illuminera ton cœur, quelle que soit ta demeure
Elle saura te protéger dans ces lieux qui te sont étrangers
Puis avec le temps ils te sembleront plus familiers
Avec l’espoir d’un monde meilleur qui est exempt de douleur
Maman tu es ma vie quand je pense à toi mon cœur se réjouit
Maman là-haut dans le ciel est-ce vrai que tu me vois?
Car moi je donnerai tous pour te serrer contre moi.
Tu es partie si vite de notre vie.
Ce cœur qui a tant donné nous a finalement trahis.
Car moi je donnerai tous pour te serrer contre moi.
Tu es partie si vite de notre vie.
Ce cœur qui a tant donné nous a finalement trahis.
N'oublies pas de temps en temps de me regarder.
Car à jamais tu resteras dans mes pensées.
Car à jamais tu resteras dans mes pensées.
Je t'ai écrit ces quelques lignes pour te dire combien
je
t'aime
Le présent
Quand je me dis le soir sous mon toit solitaire
J'ai fait ce jour encore le bien que j'ai pu faire
Mon cœur s'épanouit ; j'éprouve en un tel instant
Une céleste joie, un saint ravissement
Et ce plaisir divin souvent se renouvelle
Le temps n'en détruit pas le souvenir fidèle
On en jouit toujours ; et dans l'âge avancé
Le présent s'embellit des vertus du passé
Du temps, vous le voyez, j'ai senti les outrages
Déjà mes yeux éteints sont chargés de nuages
Mon corps est affaissé sous le fardeau des ans
Mais, sans glacer mon cœur, l'âge affaiblit mes sens
J'embrasse avec ardeur les plaisirs qu'il me laisse
De cœurs contents de moi j'entoure ma vieillesse
Je m'occupe, je pense, et j'ai pour volupté
Ce charme que le ciel attache à la bonté.
J'ai fait ce jour encore le bien que j'ai pu faire
Mon cœur s'épanouit ; j'éprouve en un tel instant
Une céleste joie, un saint ravissement
Et ce plaisir divin souvent se renouvelle
Le temps n'en détruit pas le souvenir fidèle
On en jouit toujours ; et dans l'âge avancé
Le présent s'embellit des vertus du passé
Du temps, vous le voyez, j'ai senti les outrages
Déjà mes yeux éteints sont chargés de nuages
Mon corps est affaissé sous le fardeau des ans
Mais, sans glacer mon cœur, l'âge affaiblit mes sens
J'embrasse avec ardeur les plaisirs qu'il me laisse
De cœurs contents de moi j'entoure ma vieillesse
Je m'occupe, je pense, et j'ai pour volupté
Ce charme que le ciel attache à la bonté.
mardi 2 juin 2015
Souvenirs
On entend souvent dire,
Qu'hier est de l'histoire ancienne,
Et qu'il faut vivre dans le présent,
Sans penser aux jours précédents,
Pourquoi vouloir tout effacer ?
Pourquoi vouloir tout oublier ?
Pourquoi vouloir oublier le bonheur passé ?
Alors que les souvenirs
Nous donnerons toujours le sourire
Et que quoi qu'il arrive,
Les souvenirs ne meurent jamais
Maman
Que dire d'une mère,
Qui n'a pas été dit,
Prières et mille vers,
Encore on en écrit.
Mais c'est pour toi, maman,
Que ces mots, tendrement,
Défilent sous mes yeux,
Sans trêve, comme un jeu ;
Et souviens toi, maman,
Quand nous étions enfants,
Tu peignais nos cheveux,
Et essuyais nos yeux.
Si peine et désarroi
Viennent frapper chez toi,
Tu les laisses entrer
Sans jamais rechigner ;
Et jamais ton visage
Ne m'a montré de larmes
Et la vie qui défile,
Laisse ton cœur sans ride ;
Alors, dis-moi ma mère,
Quel donc est ton secret,
Rends-moi les idées claires...
Es-tu donc une fée ?
Les rêves
En
réponse à tes rêves !
Ferme
les yeux un instant
Quel est l'endroit où tu aimerais être le plus en ce moment ?
Ferme les yeux un instant, simplement qu'un instant pas plus.
Car parfois il ne suffit que de fermer les yeux un instant, pour se voir transporter dans un endroit merveilleux
celui où tu aimerais être le plus en ce moment.
Quel est l'endroit où tu aimerais être le plus en ce moment ?
Ferme les yeux un instant, simplement qu'un instant pas plus.
Car parfois il ne suffit que de fermer les yeux un instant, pour se voir transporter dans un endroit merveilleux
celui où tu aimerais être le plus en ce moment.
Rêver
c'est...s'imaginer être à un autre endroit...à une autre époque.
Rêver
c'est... mettre de la couleur dans sa vie
Sans le
rêve cette faculté qu'à le pouvoir de l'imaginaire, il n'y aurait pas de poésie
possible, pas de rêves possibles, sans eux la vie semblerait bien triste et
terne, vide de tout sens.
Rêver
c'est...de savoir s'émerveiller sur de tout petits rien de la vie.
Laisse-toi
aller, prend le temps parfois de faire cette petite balade
dans ce monde merveilleux qu'on appelle ....................
dans ce monde merveilleux qu'on appelle ....................
L’imaginaire
jeudi 17 avril 2014
Raison
Cœur
sanglant empli de tristesse,
Ne laissant place qu'aux souvenirs,
Mon âme en peine ne saurait être consolé
Mon âme en peine ne saurait être consolé
Coupable
d'un délaissement
Ou coupable sans raison,
L'incertitude ne disparaîtra pas.
Ou coupable sans raison,
L'incertitude ne disparaîtra pas.
L'oublie
des dernières confidences
Souvenirs
confus et désolés
Manque
et déchirement noués solidement.
Jamais plus de temps donné
Car temps à jamais effacé du fil de cette vie !
Jamais plus de temps donné
Car temps à jamais effacé du fil de cette vie !
_
lundi 7 octobre 2013
La confiance
La confiance,
Il est important ce moment,
où aux détours d'une conversation,
se libèrent des paroles très particulières,
appelées confidences.
En effet c'est un véritable cadeau, de se confier,
timidement d'abord mais sincèrement,
presque à voix basse,
de peur d'être écouté,
alors il se crée un lien,
et l'on se comprend,
en toute simplicité et amitié,
On écoute, et on est écouté,
pour que cette complicité,
perdure, il faut respecter à jamais
le pacte du silence, car des confidences,
éparpillées ne sèment que trahison.
A nous de bien choisir,
nos confidents,
pour que jamais nous regrettions
d'avoir offert notre confiance.
J'ai bien choisi, je t’en remercie
Il est important ce moment,
où aux détours d'une conversation,
se libèrent des paroles très particulières,
appelées confidences.
En effet c'est un véritable cadeau, de se confier,
timidement d'abord mais sincèrement,
presque à voix basse,
de peur d'être écouté,
alors il se crée un lien,
et l'on se comprend,
en toute simplicité et amitié,
On écoute, et on est écouté,
pour que cette complicité,
perdure, il faut respecter à jamais
le pacte du silence, car des confidences,
éparpillées ne sèment que trahison.
A nous de bien choisir,
nos confidents,
pour que jamais nous regrettions
d'avoir offert notre confiance.
J'ai bien choisi, je t’en remercie
--
jeudi 20 septembre 2012
La plume de la vie
Celui qui
a reçu pour don la faculté
D'évoquer en poèmes les choses de la vie,
Perçoit le monde avec une sensibilité
Qui souvent le tourmente et toujours le grandit.
D'évoquer en poèmes les choses de la vie,
Perçoit le monde avec une sensibilité
Qui souvent le tourmente et toujours le grandit.
Si, au gré des chagrins ou de la fantaisie,
La poésie, maîtresse de l'inspiration,
Lui arrache parfois quelque trait de génie,
Elle lui est un refuge, une consolation.
Une idée
qui m'assaille et s'impose, essentielle,
M'investir toute entier, bercer mon émotion ,
M'investir toute entier, bercer mon émotion ,
Un jour,
j'ai ressenti ce besoin, cet appel
Laisser monter en moi, source de sensations.
Laisser monter en moi, source de sensations.
De cet
élan de l'âme, suivre le mouvement,
Susciter l'impression et m'y abandonner.
Susciter l'impression et m'y abandonner.
Puis, d'un
jet, sous ma plume les concrétisant,
Transcrire les premiers vers dans leur intensité .
Transcrire les premiers vers dans leur intensité .
lundi 14 mai 2012
Soleil
Soleil, tu es l'œil du monde, tu es l'âme de tous les mortels.
C’est toi qui soutiens le monde, c’est par toi que le monde est éclairé !
De tes rayons, ceux-ci échauffent, il en est qui brûlent ; ceux-là tonnent sous forme de nuages ; les-uns éclairent, les autres se répandent en averses.
Tu illumines de tes rayons la terre et ses continents ; tu parcours seul, ta splendide carrière.
Si ton lever ne venait apporter ta lumière au monde, nos yeux seraient aveugles, et les êtres doués de raison ne pourraient marcher dans les voies du juste, de l’utile et de l’amour.
Tu es le cygne du ciel, le nourricier, l’astre aux mille feux, le secourable ; tu es le dieu à la chevelure de rayons, à la course rapide, le destructeur des ténèbres, le dieu aux coursiers verts. Tu es le père du jour et le dispensateur de toutes choses.
Tu es le cygne du ciel, le nourricier, l’astre aux mille feux, le secourable ; tu es le dieu à la chevelure de rayons, à la course rapide, le destructeur des ténèbres, le dieu aux coursiers verts. Tu es le père du jour et le dispensateur de toutes choses.
mardi 10 janvier 2012
Morosité
Ma plume n'écrit plus
mes rêves ne se montre plus
mes pas se mêlent a mon passé
distant et fragilisé
mon cœur ne veut plus rebondir
mes armes, ma carapace se tire
Les rires se sont tus, les sourires s'effacent
Les humeurs hautes en couleur se fâchent
Les facéties et les farces prennent la fuite
Et font place à la morosité heureuse de prendre suite.
Les humeurs hautes en couleur se fâchent
Les facéties et les farces prennent la fuite
Et font place à la morosité heureuse de prendre suite.
Mais il est révolu le temps des humeurs en couleur
Elles sont en noir et blanc bien démunies de saveur
Elles apparaissent maintenant sous un angle tant aigu
Que l'épeire aurait peine à jeter son dévolu.
Les rires et les joies de la jeunesse fougueuse
Ont pris la clef des champs auprès d'une mer houleuse
Pourra-t-on entendre parfois, encore le cliquetis facétieux
Qui décorait nos chaumières et irisait nos vœux ?
Elles sont en noir et blanc bien démunies de saveur
Elles apparaissent maintenant sous un angle tant aigu
Que l'épeire aurait peine à jeter son dévolu.
Les rires et les joies de la jeunesse fougueuse
Ont pris la clef des champs auprès d'une mer houleuse
Pourra-t-on entendre parfois, encore le cliquetis facétieux
Qui décorait nos chaumières et irisait nos vœux ?
mercredi 30 novembre 2011
dimanche 16 octobre 2011
La vie
Mes pages de la vie perdurent au fil des ans
Quand elles s’inscrivent en lettres de sang.
Les souvenirs s’étalent pour ne pas oublier
Mais les grains s’écoulent au fond du sablier.
Tant de morts ont vécu envahis par la peur
Croyant simplement à la vie en criant « Ô Seigneur »
Quand elles s’inscrivent en lettres de sang.
Les souvenirs s’étalent pour ne pas oublier
Mais les grains s’écoulent au fond du sablier.
Tant de morts ont vécu envahis par la peur
Croyant simplement à la vie en criant « Ô Seigneur »
C’est la dérive armée d’un trop plein d’accessoires
Qui marque une à une les notes de l’histoire
Qui marque une à une les notes de l’histoire
Les feuilles maculées à l’encre salvatrice
Révèlent en ces mots la ligne directrice.
Révèlent en ces mots la ligne directrice.
Mes pages de la vie résistent dans le temps
Car elles sont souveraines déjà depuis longtemps
Car elles sont souveraines déjà depuis longtemps
Mes pages de ma vie s’étiolent dans le vent
Les pleurs et les larmes ont biffés ces printemps.
Tous ceux que j’ai vécus au moment de l’enfance
Jugeant que la ligne n’avait pas d’importance.
La douleur d’être là n’avait pas son pareil
Même si dans mon cœur brillait un vrai soleil.
Depuis quelques années résistent quelques pages
Aux couleurs de l’amour dans un doux paysage.
C’est qu’il est bon d’écrire les sentiments du cœur
Quand ils sont rutilants parfumés de bonheur.
Un jour ou une nuit on fermera le livre
Sur le mot de la fin, car je cessai de vivre.
Les pleurs et les larmes ont biffés ces printemps.
Tous ceux que j’ai vécus au moment de l’enfance
Jugeant que la ligne n’avait pas d’importance.
La douleur d’être là n’avait pas son pareil
Même si dans mon cœur brillait un vrai soleil.
Depuis quelques années résistent quelques pages
Aux couleurs de l’amour dans un doux paysage.
C’est qu’il est bon d’écrire les sentiments du cœur
Quand ils sont rutilants parfumés de bonheur.
Un jour ou une nuit on fermera le livre
Sur le mot de la fin, car je cessai de vivre.
vendredi 16 septembre 2011
Son passé
Qu’il est bon de songer à son passé
Sans tout de même trop s’y attarder,
En regardant par la fenêtre, en écoutant
Les battements de son cœur et le souffle du vent.
Parfois, perdu dans mes pensées, revient,
Sans que je m’y attende, un sentiment
Que je croyais oublié, effacé, bien loin,
Mais celui-ci surgit et donne du tourment.
Cependant, bien vite arrivent, les heureux souvenirs
Ceux qui redonnent confiance et permettent de fuir.
Un instant, malgré nous, on entame un voyage
Qui nous portera au hasard vers un autre âge.
Il faudra malheureusement quitter le navire
Un jour, s’il on veut vivre et partir sans prévenir
Aveuglément, vers son propre futur lointain
Forgé à partir du passé, mais cela est bien.
Remémorons-nous nos joies d’enfants innocents
Recherchons à nouveau une vie aussi simple
Révélons-nous des êtres changés et plus grands,
Car un jour, malgré nous, nous y repenserons
En regardant par la fenêtre, en écoutant
Les battements de son cœur et le souffle du vent.
Sans tout de même trop s’y attarder,
En regardant par la fenêtre, en écoutant
Les battements de son cœur et le souffle du vent.
Parfois, perdu dans mes pensées, revient,
Sans que je m’y attende, un sentiment
Que je croyais oublié, effacé, bien loin,
Mais celui-ci surgit et donne du tourment.
Cependant, bien vite arrivent, les heureux souvenirs
Ceux qui redonnent confiance et permettent de fuir.
Un instant, malgré nous, on entame un voyage
Qui nous portera au hasard vers un autre âge.
Il faudra malheureusement quitter le navire
Un jour, s’il on veut vivre et partir sans prévenir
Aveuglément, vers son propre futur lointain
Forgé à partir du passé, mais cela est bien.
Remémorons-nous nos joies d’enfants innocents
Recherchons à nouveau une vie aussi simple
Révélons-nous des êtres changés et plus grands,
Car un jour, malgré nous, nous y repenserons
En regardant par la fenêtre, en écoutant
Les battements de son cœur et le souffle du vent.
lundi 29 août 2011
L'amitié et la peur
Ce soir, mon cœur est triste
Pourtant il ne demandait rien
Il voulait juste donner un peu
Mais on n’a rien comprit
Pourquoi tant d’incompréhension
Cruelle mésentente tu me fais souffrir
Je ne suis pas de ce monde
L’ombre de l’amitié me fait peur
Jamais je n’ai mal pensé
Mais tout laisse à imaginer
Je suis un piètre architecte
Mon édifice s’écroule
Vie complexe que la mienne
Mes os se brisent devant elle
L’indifférence me fait mal
Mes roses d’été se fanent
Et prennent leurs parures d’hiver
La rosée du matin se gélifie
Et me fait glisser lentement
Dans les bras de la solitude
Je n’ai plus la force de résister
Les abysses m’appellent
Je ferme les yeux devant
La noirceur de mes sentiments
Je veux oublier qui je suis
Pourtant il ne demandait rien
Il voulait juste donner un peu
Mais on n’a rien comprit
Pourquoi tant d’incompréhension
Cruelle mésentente tu me fais souffrir
Je ne suis pas de ce monde
L’ombre de l’amitié me fait peur
Jamais je n’ai mal pensé
Mais tout laisse à imaginer
Je suis un piètre architecte
Mon édifice s’écroule
Vie complexe que la mienne
Mes os se brisent devant elle
L’indifférence me fait mal
Mes roses d’été se fanent
Et prennent leurs parures d’hiver
La rosée du matin se gélifie
Et me fait glisser lentement
Dans les bras de la solitude
Je n’ai plus la force de résister
Les abysses m’appellent
Je ferme les yeux devant
La noirceur de mes sentiments
Je veux oublier qui je suis
mardi 21 juin 2011
Le regard perdu ....
Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Des yeux sans nombre ont vu l'aurore ;
Ils dorment au fond des tombeaux
Et le soleil se lève encore.
Les nuits plus douces que les jours
Ont enchanté des yeux sans nombre ;
Les étoiles brillent toujours
Et les yeux se sont remplis d'ombre.
Oh! qu'ils aient perdu le regard,
Non, non, cela n'est pas possible !
Ils se sont tournés quelque part
Vers ce qu'on nomme l'invisible ;
Et comme les astres penchants,
Nous quittent, mais au ciel demeurent,
Les prunelles ont leurs couchants,
Mais il n'est pas vrai qu'elles meurent :
Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Ouverts à quelque immense aurore,
De l'autre côté des tombeaux
Les yeux qu'on ferme voient encore.
Des yeux sans nombre ont vu l'aurore ;
Ils dorment au fond des tombeaux
Et le soleil se lève encore.
Les nuits plus douces que les jours
Ont enchanté des yeux sans nombre ;
Les étoiles brillent toujours
Et les yeux se sont remplis d'ombre.
Oh! qu'ils aient perdu le regard,
Non, non, cela n'est pas possible !
Ils se sont tournés quelque part
Vers ce qu'on nomme l'invisible ;
Et comme les astres penchants,
Nous quittent, mais au ciel demeurent,
Les prunelles ont leurs couchants,
Mais il n'est pas vrai qu'elles meurent :
Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Ouverts à quelque immense aurore,
De l'autre côté des tombeaux
Les yeux qu'on ferme voient encore.
Le temps s'en va...
Le temps lent et monotone,
Dans le silencieux automne,
D'un immense soleil d'or,
En larme en aiguille, bleu
Dans l'ombre couleur de feu,
Dans le silencieux automne,
D'un immense soleil d'or,
En larme en aiguille, bleu
Dans l'ombre couleur de feu,
Pèse à la mer qu' il endort.
Tout doucement dans un grand crépuscule On voit brûler sur le jour qui recule,
En larme d'or son aile immensité,
Qui sous le ciel immense de couleur,
Voici pleurer éblouissante pleur,
En multitude à ce feu de clarté.
Qui devient éblouissement,
En lumineux scintillement
Bleu et semblable à l'infini,
Comme une goutte s'évapore,
Sous le soleil qui la colore,
Dans sa lumière s'abolit.
En lumineux scintillement
Bleu et semblable à l'infini,
Comme une goutte s'évapore,
Sous le soleil qui la colore,
Dans sa lumière s'abolit.
Au ciel brûlant comme un rêve,
En vent étrange il s'élève,
En rose d'obscurité,
Tel une ombreuse pâleur
D'une immuable splendeur
Immense d'éternité.
Immense d'éternité.
Fuyant dans le vide d'or
En anémone de nuit,
D'une étincelle d'argent
Dans le ciel de l'océan
Immense sur l'ombre fuit. . .
lundi 10 janvier 2011
Vagabond
Au lever du soleil, il apparaît , il ne fait que passer, pour disparaître.
Il marche en silence, pas à pas.
Joie viendra après souffrance.
Il laissera derrière lui quelque traces qui avec le temps
s' effaceront .
Pour lui ça sera un pas vers l'avant voir ce qui l'attend, liberté c'est le prix.
Fuir son passé, pour vivre au présent c'est la vie d'un ancien.
Trouver quelque chose plus loin.
Mais que trouvera-t-il, rien ou presque !
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