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mardi 5 novembre 2019

Je parle seul,







                                                              Je parle seul,

           Je vais seul apaiser parce que n’est pas fou qui parle seul, qu’il faut bien du temps perdu pour trouver sa liberté, à l’intérieur des mots et des mots perdus pour retrouver son temps.
  Je suis seul là au milieu de rien comme une fatalité, une gageure, un rêve, une obligation, un songe comme on voudra selon les dispositions de mon esprit, de mes désirs.
Je suis prêt à entendre toutes les aspirations, à les comprendre, les admettre, les aimer, pourvu que je ne renonce à ma mauvaise foi, à mes partis-pris, les aprioris, les subjectivités malsaines et les commentaires gratuits qui assassinent !
Qui que vous soyez, j’ai tellement besoin d’une âme, il y va de ma vie...Voyez où j’en suis. J’ai parfois le sentiment d’être fou dans un monde de fous et ne trouve la paix que dans l’inconscience qui sauve. Il n’y a plus personne pour personne. C’est pourquoi, je vous demande un peu d’attention. J’ai bien conscience de vous demander beaucoup, peut-être trop.
Mais j’ai été bien au-delà, même si j’ai vécu les heures terrible de l’amertume. Aujourd’hui, je sais que je ne suis rien, rien, qu’une ombre défaite avec des lambeaux de mots vides pour cacher ma pudeur.
Mes nuits sont égales à mes jours, cimentées de défaites et d’humiliations sans témoin. Il faut bien un jour ou l’autre, faire le point, tenter de se regarder en face sans alibi ni circonstances atténuantes….
Quel gâchis !
Malgré les démentis et les preuves accablantes accumulées aux dossiers des âmes perdues et des cœurs secs, je crois, je sais que derrière le rideau de la mauvaise conscience se lève toujours la voix, imparfaite des révoltes et des générosités, ces cris me réconfortent dans la solitude et la mélancolie. Je ne suis pas épargné, moi non plus, par ces maladies modernes et ces maux de ce siècle.
Je dois paraître compliqué et bien sensible, mais je vous rassure je ne larmoie pas….
   Je suis assez lucide pour demander mon dû humain, un peu d’écoute, de compréhension et de compassion, un peu de ce qui naguère fait notre lot commun, un regard, une oreille, une main tendue et au-delà de la bonté, ce regard, de la sympathie dans mon oreille, de la chaleur dans cette main et des mots tremblants qui pansent les blessures.
Nous sommes trop vivants pour être éternels et nos pas sont comptés…Notre impatience de sable aura raison du sablier, le tic-tac du cœur vaincra le cadran et nos rêves iront bien au-delà du temps, peut-être…Mais pour l’heure …nos dépressions n’ont pas arrêté la réalité, seulement nos consciences, brutalement et cette brutalité se vrille en moi en une douleur qui ne se partage pas.
Un moment de grande inconscience avant le grand saut …
Plutôt que vous faire assister à cette mise en scène, je vais vous parler de ma vie ….
Ma vie terrible, ma pauvre vie, ma vie magnifique, ma vie quoi !!
Mais ne croyez pas que je vais sacrifier à la curieuse mode d’aujourd’hui de larmoyer sur ce que la vie a plus de narcissique, de plus gluant dans la psycho-quelque chose…
Non ! Il faut abolir les miroirs.
Sans doute aurait-il suffi de tourner le regard, les yeux vides alors que murmure ne trouve pas sa voix, des mains qui voudraient dire des mots, nos vies sonnent faux et ne font pas fuir nos pensées imaginaires, ni nos fantômes de la nuit.
Et si nous nous donnions la main, pour sortir du bois obscur, ou nous nous sommes enfoncés seul, on commencerait par se retrouver, puis se regrouper pour entamer une marche lente, heureux de se rassembler sur le même chemin. Nous ririons en nous narguant de notre enfance craintive, de nos émotions infantiles.
J’ai aussi des sourires de joies, de liesse, de fraternité, de communauté, j’entends encore les cœurs battre ensemble…
C’est que je dois bien vous l’avouer, j’ai aussi bien de mauvais souvenirs, des cauchemars, des sœurs froides, j’ai vécu un temps mémorial si long !!
Même si ma jeunesse fait illusion à cause de l’espoir qui rend jeune, j’ai des siècles d’un fardeau sur les épaules, il nous est commun, familier et quotidien, c’est de lui que j’aimerais me défaire en le partageant avec vous enfin ….
Si je me permets cet aveu, sans imaginer que je vous abasourdi avec mes plaies intimes qui sont souvent identique et qui ne regarde personne…
Dans tous les jardins, existe un endroit isolé ou pourrissent les mauvaises herbes, tandis que s’épanouissent en plein soleil les fleurs et les plantes, où il fait bon flâner en paix, en rêvant…
Mon rêve est trop idyllique, je le sais, je subis aussi les moqueries et les cynismes, dès qu’une joie simple provoque les fourbes qui exhalent de leurs cimes noires.
Je ne suis pas naïf au point de croire que les hommes sont égaux dans leur propension au bonheur…
Je ne juge personne, je déplore seulement, je ne fais que m’attrister car beaucoup comme moi, non pas voulu ces absurdités sans nom, ces images de ces folies sauvages, de ces hommes se mirant d’une haine sans fin, des hommes qui avait promis des mots sacrés à leurs semblables, et qui font la sourde oreille à leur détresse…
J’ai appris à oublier pour survivre enfin, non suspendre est le mot exact, oublier…jamais ! Cela m’empêche de dormir, mais l’insomnie n’est pas l’agonie, je me plains pour comprendre…
Devrais-je admettre qu’il existe deux mondes, celui de ceux qui ne dorment pas à cause de celui de ceux qui meurent, et de ceux qui attendent la mort ?
Nulle cloison ne vient interdire de regarder et de compatir.
J’ai peur d’être confus car j’entrevois des cimes au-delà du chaos, un futur qui transfigure, un rêve qui drape la réalité d’espoirs sans fin. Je sais bien que nous nous interdisons d’une façon ou d’une autre nos rêves les plus fous et que coupé du monde, nous chargerons nos congénères de vivre pour nous...
J’attends ce moment, ou ce vécu dans l’enfance de l’humanité, un monde si beau et si méconnu que chacun aurait pu écouter s’il avait su…
   Mais voilà, nous vivons dans un présent amnésique. Est-ce que nous perdons la mémoire que nous écoutons nos sensations immédiates devenues des priorités vitales ?
A qui offrirai-je mes bras de tendresse quand l’affection ne saura plus qu’un mot signifiant.
Je voudrais être ailleurs, loin, seul et caché…mais…c’est impossible…d’où vient ce sentiment d’un devoir à accomplir pour tout oublier…tout !
Jusqu’à l’ivresse de la dérision, j’ai glissé bien des fois sur ce pont balayé de lames furieuses ou chaque instant, tout peut basculer et sombrer…mais chaque fois, un sentiment plus fort que le basculement, plus fort que l’attirance du vide, est venu redresser l’équilibre, la juste gravité au bord de la détresse. Ma propre voix, à chaque fois me criait de faire confiance à mon pas que moi seul pouvait juger de sa direction.
J’ai remarqué, auprès des plus humains d’entre nous, ce principe propre à édifier les plus beaux destins, mais j’ai constaté aussi cet étrange sentiment d’une puissance chez ceux qui refusaient.
Alors j’ai posé des questions, j’ai cherché à comprendre, mais nul mot ne me parvint. Chacun se cache derrière leurs pensées qui se replient. J’ai supposé alors que les mots étaient morts, les idées en sommeil. Personne désormais, n’est bien sûr de comprendre, d’échapper au doute, l’indifférence à enfermé alors les bonnes volontés, le faux à remplacer le vrai…Mon amertume est la première marche de l’espoir et mon désespoir, la promesse du bonheur.
Partageons la lucidité froide et le fardeau du malheur commun pour les envoyer au néant…renaissant de nos angoisses ensemble, ainsi les donneurs de leçon et les indicateurs de fausses pistes disparaîtront de leur propre enchantement…je cherche une personne présente, libérée de son enfermement, qui sait sourire et donner la main, penser et rêver en même temps, une conscience cristalline, doué de lucidité, de bonté, mû par la générosité qui grandit, je sais que cet être-là survit en chacun de vous, volontaire et unique.
Que viennent ces mots, liesse, gaieté, espoir…
Rien de plus beau que la vie insouciante, qu’un mépris du temps léger et frivole. Une conscience lucide jamais n’atteindra l’éternité. Et pourquoi faire ?
Rien ne compte que cet infini de rêverie, ce temps intérieur qui fuit goutte à goutte avec des échos sans repères, une fatigue sans sommeil et sans rêve.
On a le temps qu’on mérite.
Demain, il me faudra partir… le temps s’écoule…. Je n’ai pas voulu abuser, j’ai usé de votre patience. Dans les moments intimes de ma solitude, vous penserez à moi, vous dessinerez un visage comme vous le rêvez et après de longues réflexions …
Peut-être vous pourrez murmurer mon NOM…


mercredi 18 juillet 2018

Le découragement



Le découragement est beaucoup plus douloureux que la patience.
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Ils me l'ont dit : parfois, d'un mot qui touche,
J'ai réveillé le sourire ou les pleurs,
Quelques doux airs ont erré sur ma bouche,
Sous mon crayon quelques mots de valeurs.

Ils me l'ont dit ! connaissent-ils mon âme,
Pour lui vouer sympathie ou dédain ?
Non, je le sens, la louange ou le blâme
Tombe au hasard sur moi en vain.

Ah! si mes paroles ont briguées leur estime,
C'est que la mienne a passé mes efforts ;
Car ma vie n'est qu'une lutte intime
D'ardentes pensées et de frêles accords.

Bruits caressants de la foule empressée,
Oh ! que mon cœur vous compterait pour rien
Si je pouvais, seul avec ma pensée,
Me dire un jour : Ce que j'ai fait est bien !

Un jour, un seul! pour jeter sur ces pages,
Pour, à mon gré, répandre dans mes vers
Ce que je vois de brillantes images,
Ce que j'entends d'ineffables concerts !...

Un jour, un seul !... mais non, pas même une heure !
Pour m'épancher, pas un mot, pas un son ;
L'esprit captif qui dans mon sein demeure
Bat vainement les murs de ma maison.

Ainsi s'accroît la flamme inaperçue
D'un incendie en secret allumé :
Lorsqu'au dehors elle s'ouvre une issue,
C'est qu'au dedans elle a tout consumée.

Puisqu'après moi rien de moi ne demeure !
Penser ! souffrir ! sans qu'il en reste rien,
Sans imposer, avant que je ne meure,
A d'autres cœurs les battements du mien !...

Sons enchantés, qu'entend ma seule oreille,
Divins aspects, rêves où je me plus,
Vous, qui m'ouvrez un monde de merveille,
Où serez-vous quand je ne serai plus ?

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jeudi 7 juin 2018

Le silence de la mémoire




                                             Ma sœur,
       Il y a des maux sans mots. Un silence sans paroles ...Et surtout des pensées qui vous pénètrent...Des souvenirs que l'on voudraient partager. Mais rien ni fait...Le mal est présent il faut, en acceptant cette réalité implacable que rien ne peut changer. Tu t'éloignes de plus en plus.
      Dans ce silence et dans le noir qui deviens ta propre inconnue il y a des trous dans ta mémoire...Tu te sens seule et perdue ma sœur. Comment peut-on passé dans l'oubli ? Tes souvenirs se sont effacés, je ne vois que le silence dans ta mémoire, même ton regard est devenu vide. Je voudrais tuer cette maladie qui tient ta vie en sursis. Je voudrais revoir ton sourire comme auparavant. Et pourtant lorsque je te parle, un léger sourire apparaît et tu me tends les mains et nous nous embrassons ...ce moment est merveilleux, en toi, il me semble, des éclairs de souvenirs apparaissent, mais très vite ils se dissipent. Vers toi je revenais et je te voyais retomber dans une torpeur, ce dédale du silence, tu sombrais à l'évidence dans les méandres de l'oubli où tu vis maintenant.
Toi, qui ne me reconnais plus, Je repense aux années trop courtes et trop vite passées, souviens-toi pourtant de nos tendres années où nous partagions nos jeux et joies. Je voudrais revoir ton sourire comme avant, mais cette maladie nous a volé nos plus beaux souvenirs, tout est devenu néant... j'aurais eu tant de choses à dire avant qu'on ne tourne tristement cette page.
            Je te vois souffrir et cela me fait tellement mal que je n'ai plus que des larmes dans mes yeux. De toute mon âme, je fais ce vœu, qu'un jour lorsque nous nous retrouverons ensemble assis auprès de maman, alors, peut-être tu me reconnaîtras ?

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lundi 4 juin 2018

Lettre à ma maman


04 Juin 
Lettre à ma maman,
Maman,
                                Aujourd'hui je vais à ta rencontre.
Que le temps passe vite, voilà déjà 13 ans que tu es partie et c’est maintenant que j’aurais besoin de toi, malgré moi j’ai continué à vivre comme tu me la toujours inculquée, le temps qui passe ne comble pas ton absence, tu me manques tellement. L’incomblable vide que tu as laissé.
Hélas je me contenterai d’écrire ces quelques lignes empreintes de chagrins qui consument mon cœur.
Tu es partie en ce jour de la veille de mon anniversaire, tu n’as pas attendu ce moment, celui ou à ton habitude tu te faisais un grand plaisir de me le souhaiter, tu aurais voulu et je le sais, voir ce fils qui à toujours eu un grand amour pour toi, j’étais à tes côtés et j’attendais que tu te réveilles, mais le mal t’a emporté, le moment de partir était arrivé. Pour nous tous, tu avais dans ton cœur des trésors de tendresse et de patience, rien ne te rebutait, au contraire, plus la tâche t’était difficile mais plus tu t’y accrochais. Toi qui savais être dur et tendre à la fois, malgré nos querelles, tu savais nous pardonner, nous tes enfants rebelles.
                                    Je sais que tu nous as aimé !!!
Nous voilà encore aujourd'hui orphelin de notre mère bien aimée, si tu savais, la douleur de te voir partir, de te voir ainsi sans pouvoir rien faire, rien dire. Tu savais comment faire, toi, pour enlever la tristesse et redonner le sourire !
Je reviendrai sur cette plage ou tu es partie comme tu le souhaitais, pour ton dernier et ultime voyage. Mais bientôt, maman je te rejoindrai et je te raconterai mon existence, ensembles nous raconterons nos souvenirs et les moments passés à vivre côte à côte. Tu as été cette étoile qui nous à guidés sur le chemin de la vie, tu nous appris tellement de choses dont le plus extraordinaire c’est l’amour.
Merveilleuse et adorable Maman que tu étais !! ma source d'amour, de rire, de complicité, de confiance. 
A tout jamais, tu resteras ma plus belle pensée.
N'oublies jamais que je t’aimerai et ce pour l’infini. 

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mercredi 16 mai 2018

L'existence





              J'ai plus de passé que d’avenir !!
Un jour je m'en irais sans avoir tout compris, avec cette idée que la vie n'était qu’illusion !
Le passé n'étant plus, l'avenir n'est que perdu.
On ne peut décider du sens de sa vie, à la rigueur, on peut modifier ses comportements, mais non le sens de ceux-ci.
Certes, on est pas plus libre dans la mesure où sa vie demeure enfermée dans toutes sortes de contraintes, mais on peut, et en un sens on doit, fixer le sens de sa vie, même si on essaie d'échapper à cette condamnation de façon illusoire.
Mais la vraie vertu est mon but ainsi que mon désir, quoi qu'on die, du bien de mon amie je veux faire le mien.
Mais je perds le plus précieux, de l'homme perdu que j'étais, je ne vois que ma perte mémorable.
La raison ne sut jamais rien voir de la fin de mon existence.
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jeudi 19 avril 2018

La recherche de la vie






    Rendu à la fin de ma vie, j'ai cherché à savoir à quoi sert la vie ? 

       J'ai cherché dans la religion et les livres, dans l'entourage de mes connaissances. J'ai cherché de toutes les façons, j'ai même cherché les façons de chercher.
      Un beau jour, j'ai trouvé sans chercher. J'avais cherché trop loin, à l'extérieur, dans les autres. J'avais cherché l'impossible pour m'apercevoir qu'il n'y avait rien à trouver.  
       On la possède tous à l'intérieur de nous.
      Maintenant que je sais : que la vie est faite de petits et de grands moments présents, que le passé n'apporte rien, que l'avenir me fait parfois souffrir d'angoisse et d'insécurité, qu'on a pas besoin de voyager dans les astres pour être heureux sur cette terre, que la bonté et la simplicité sont essentielles et que pour rendre les autres heureux, je dois d'abord l'être, qu'on peut aider les autres, surtout par l'exemple et le rayonnement, que l'acceptation est un gage de bonheur, que la réponse vient du même endroit que la question, que je vis.
              Alors maintenant, je vis tout simplement !

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mardi 17 avril 2018

Emotions






La réalité de la vie


          Nos sensations ne nous mentent rarement, quand elles parviennent parfois à nous faire comprendre une multitude de choses que notre raison ne veut pas toujours entrevoir… Quand par le passé, chaque moment ensemble était un moment de plaisir, de bonheur simple, désormais, sans réellement savoir pourquoi, je ressent comme un malaise. Il y a des silences qui deviennent gênants, des rires qui sont moins sincères, le sentiment que quelque chose a changé…
Quelques fois cela est dû à ce qu’une personne change, qu’on ne se comprend plus…
              S’il n’y a pas d’émotion, il n’y a pas de souvenirs. 
     Quand le cœur s’en va, il est bien difficile que le souvenir demeure et pourtant !!!

        Les seules choses qui nous restent sont la tristesse et l’incompréhension…

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mercredi 4 avril 2018

Le souvenir de ma mémoire,






Le souvenir de ma mémoire,

      La mémoire contient aussi les souvenirs, ceux qui sont gravés en nous.   
     J’entends, lorsqu’on en parle, le son des mots qui les expriment ; mais le son des mots, c’est une chose, les idées qu’ils signifient, c’en est une autre.

     Tous ceux-ci, je les garde dans ma mémoire et je me les rappelle ; J’ai donc le souvenir d’avoir souvent compris ces choses, et à les démêler et de les comprendre, je les range dans ma mémoire afin de me souvenir plus tard que je les ai comprises aujourd’hui.

    Il me souvient d’avoir été joyeux sans que je le sois de nouveau, j’évoque ma tristesse sans être triste. Il n’y a rien d’étonnant, quand il s’agit d’émotions. Il serait ridicule de penser que ces choses se ressemblent, pourtant elles ne sont pas de tous point dissemblables.

   Voyez, c’est de ma mémoire que je tire la distinction entre ces quatre émotions : le désir, la joie, la crainte, la tristesse. C’est là que je trouve et de là que tire tout ce que je dis.

   Peut-être le souvenir ramène-t-il de la mémoire ces émotions, mais alors pourquoi celui qui raisonne des passions, entre d’autres termes, qui s’en souvient, ne sont-ils pas à la bouche de la pensée, la douceur et la joie ou l’amertume de la tristesse ?

   Est-ce en cela que différeraient des choses qui ne sont pas tout à fait semblables ? Qui en effet, aimerait à parler de ces émotions, si, toutes les fois que nous nommons la tristesse ou la crainte, nous devions être en proie à ces sentiments ?

   Pourtant nous n’en parlerions pas, si nous ne trouvions dans notre mémoire, non seulement les sons qui composent ces mots, selon l’image gravée en nous, mais encore la notion même des sentiments qu’ils expriment.

   Pourtant si son image n’était pas là, dans ma mémoire, je ne saurais pas ce que je dis !
   Est-ce par son image qu’elle est présente par elle-même, et non réellement ?

   La vie est un bien perdu pour celui qui ne l’a pas vécu comme il l’aurait voulu.
   On ne vous perd qu'en vous abandonnant, et ceux qui vous abandonnent, ou vont-ils, ou fuit-ils sinon la sérénité..
Je disais à mes amis " Qu'aimons-nous, si ce n'est que la beauté intérieure ? Qu'est-ce qui nous attache à ces personnes que nous aimons ?" 

   Telles sont mes pensées que voulait mon cœur misérable, lourd des plus mordants soucis, où me jetaient la peur de la mort et ma vaine recherche de la vérité …

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dimanche 4 mars 2018

Mes mots ?




        J'écris pour dire que je vais mal, décrire ce qui me blesse, ce que je blâme, parler de ce qui m'agresse. J'écris quand ça ne va pas bien, quand je dois me confier, quand j'ai besoin de parler sur le papier.
      J'aurai voulu dédier ces mots, des mots parfaits, des mots tendres, ces mots qui touchent sans pour autant blesser, ces mots qui retracent le chemin de mon cœur.
     Au final, je n'ai su retenir que les miens, ceux que j'avais emprisonné, ceux à qui j'avais interdis d'aimer; des mots pour lesquels je souffrais.
    Tant de sentiments me parcourent, avec tant de vivacité, mais tout cela je le garde pour moi, avec tous mes efforts, ils restent enfermés en moi.
    Ils meurent en silence, près de moi, ils deviennent agonie, et à l'ombre des regards,
   Et comme depuis toujours, un nouveau jour passe, et comme depuis toujours, il n'y aura jamais assez de mots.
   Si seulement il existait des mots, qui sauraient me raconter, je trouverais les plus beaux, ceux qui ne peuvent rien briser.
  Je les placerais devant moi, sur une tendre mélodie, ils s'exprimeraient ce que moi, je n'ai encore rien dit.
 Pourquoi donc cette solitude, d'un cœur qui a tant souffert, vient blesser les habitudes, comme si elles ne savaient que faire.

?
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samedi 25 novembre 2017

Ainsi va la vie




  J'écris pour me vider, car j'ai une grande peine,
que je n'arrive pas à consoler.

Si j'écris ces quelques lignes
C'est que pour moi elles sont dignes.
Je regarde le ciel et je pense !
Je m'évade et m'envole dans le plus grand silence
Voir un monde meilleur, sans peur
Le rêve fait imaginer que le bonheur
Sans challenge, ni concurrence, ni vainqueur, ni vaincu
Voir tout le monde sourire, et aucun ne soit déçu
Regarder les enfants, courir, sauter, s'amuser
Sans que la maladie vienne me faucher
Le destin, je ne sais pas s’il faut y croire
Du moins je ne sais pas s’il va le vouloir
Qu'il soit lumineux ou dans le noir
Que je ressente espoir ou désespoir
Cela n'a pas autant d'importance
Ce que va m'apporter la chance
Celui auquel je dois y croire
Même dans les moments de désarrois
Il va bien le falloir.
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vendredi 27 octobre 2017

Avec le temps, va, tout s'en va





Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le cœur, quand ça bat plus, ce n’est pas la peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien
L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
Avec le temps tout s'évanouit....
Même les plus chouettes souvenirs ça as une de ces gueules
A la Galerie je farfouille dans les rayons de la mort
Le samedi soir quand la tendresse s'en va tout seule
On oublie les passions et l'on oublie les voix
..................
Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l'on se sent floué par les années perdues
Alors vraiment
Avec le temps, va, tout s'en va
« Léo Ferré »

mardi 17 octobre 2017

Lassitude


Lassitude


Que dois-je entendre, que dois-je comprendre,
La vie décidément n'arrête pas de me surprendre.
Que dois-je faire, que dois-je entreprendre,
La compréhension en moi se fait attendre.

Quand je me crois enfin au bout de la route,
Invariablement la destinée me met dans le doute,
Et dans mon cœur la certitude en déroute.

Je voudrais m'arrêter, je voudrais me reposer,
la destinée décidément ne veut me l'accorder.
Je voudrais m'évader, je voudrais rêver,
Sur une épaule qui pourrait me réconforter.

La rébellion en mon cœur se fait ressentir,
Car au moment où il se décide à s'ouvrir,
La zizanie empêche ma vie de s 'épanouir.

Pourquoi ces peines, pourquoi ces punitions,
Le monde est vraiment fait d'illusions.
Pourquoi prier, pourquoi vouloir aider,
Puisqu’invariablement je suis rejeté.

Mon cœur est triste de toutes ces confusions,
Mon âme tourne en rond comme dans une prison,
Mon Dieu, aide-moi à quitter cette situation.

La vie pourrait être belle, la vie pourrait être reine,
Mais l'humain se complait dans ses illusions vaines.
La vie est étonnante, la vie est surprenante,
Mais que faut-il faire pour la rendre rayonnante.

La solitude reste mon seul réconfort,
Mais alors pourquoi rester dans un tel inconfort,
D'une vie illusoire qui me traîne vers la mort.

J'ai envie de disparaître, j'ai envie de 
partir
Pour oublier tout ce qui me fait souffrir.
J'ai envie de crier, j'ai envie de pleurer,
Tellement mon cœur se fermant est blessé.

La vie sur terre n'est qu'une vaste illusion,
Les espoirs se transformant en déceptions,
La bonté étant transformée en dérision
.
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lundi 9 octobre 2017

L'horizon ....




L’horizon…

           Vous vous demandez si je vais bien !
  
       Quand mon esprit se bat sans cesse pour lutter contre ma détresse, tout ce temps qui ne passe pas, quand mes yeux ne voient plus la vie, que fuit de moi toute envie et cette infinie désespérance, derrière tout ça ;

        Qui vous répond : comment vas-tu ?

    Alors ce soir je me suis promené le long de la mer, le flot de mes pensées tourbillonnaient ne me laissant guère le choix que de m'incliner sous cette force surnaturelle... Une larme déposée sur un souvenir gravé par de l'amertume causée. Un monde a l'habitude si heureux mais qui n'est plus que tristesse, honte et désespoir tristesse d'être seul, honte de n'être plus rien, qu'une chose sans importance... se laisser dépérir.
                Rêver de ses souvenirs...

   Je ne vois plus rien, je n'entends plus rien,je me perds dans cet immense océan qui se referme sur moi, je m'enfonce dans ce gouffre crée par les peines, ces peines qui me laissent d'autre solution que de me diriger vers cette ligne.
                                                                            L'horizon...

                                                                    ………….

mercredi 4 octobre 2017

Heureux ou malheureux




                                            Heureux ou malheureux

                                    A ces questions les réponses sont miennes !

          Heureux est un grand mot…

      Réussir sa vie, c’est construire un édifice en trois dimensions : matérielle, relationnelle et émotionnelle. Autrement dit : atteindre ses objectifs, tout en préservant de bonnes relations et une bonne image, sans pour autant sacrifier son bien-être. Pour moi je pourrais dire que la vie me satisfait à peu près.
    Vivre dans une région ou merveilles et beauté ne peuvent que m'apporter un plaisir des yeux. C'est un choix que j'ai fait.
   Mais cette vie de solitude est compliquée, cette nostalgie qui vous gagne quand vous n'êtes pas un enfant de ce beau pays, vous laisse évidemment dans une torpeur ou le beau ne se partage pas avec le bien...
  Quelque  soit dans l’état d’esprit que je vis ou que je voudrais vivre.
La meilleure des armes contre le malheur, et la plus agréable à utiliser, c’est sans doute de profiter encore mieux des bons moments "quand ils sont là" que m'offre mon existence.
 Savourer le bien-être lorsqu'il est présent, l’intensifier...

        Malheureux est aussi un grand mot...


   Il ne se partage pas, il est présent sans que l'on sache pourquoi...c’est celui du manque, du non plaisir. Bien sûr qu’il y a des éléments qui dépendent de moi. Une réussite sociale qui vous laisserait malheureux n’est plus comme un idéal de vie réussie. Une grande part de mon malheur vient de la place exagérée que je me fais aux émotions "hostiles". Elles sont parfois intenses et tournées contre des personnes précises (rancœur, ressentiment, jalousie, etc.). Le plus souvent, elles prospèrent parce que je privilégie mon besoin d’avoir raison.
Bien entendu, personne ne veut être malheureux !
Nous ne faisons pas consciemment ses choix !!!


Mal être






Mal

     J'ai tellement mal mais personne ne le voit, tellement besoin d'eux, mais ils ne sont pas là. Je me retrouve seul à noyer mon chagrin seul dans ma chambre, j'ai peur du lendemain, peur de ne plus avoir la force d'avancer, peur de ne plus avoir envie de continuer. Je suis en manque d'affection, la tête pleine de questions.
Je ne demande pas beaucoup, juste un peu d'écoute, juste un peu de bonheur, juste un peu d'amitié et de soutiens de mes amis.
    Qui me rendra heureux qui me fera oublier mes soucis, pour que je ne veuille plus quitter cette vie. Tellement besoin qu'on croit en moi, tellement besoin qu'on me donne de l'espoir, tellement besoin d'eux.
Mais il n'y a personne près de moi, pour m'aider, m'écouter, me faire avancer.
Je me retrouve tout seul face à mon destin, je me retrouve seul face à ce monde si noir, dans lequel je me noie.
Et j'ai bien peur de trouver personne…
  

samedi 9 septembre 2017

Fin des vacances



    


    L’été s’enfuit et le ciel s’est libéré de ses vapeurs torrides, les jours se sont défaits des trop vives clartés, l’air s’est enfin rempli d’une tiédeur humide, le calme est revenu. L’été s’en est allé à petit pas, tout revit. Tout respire le suave parfum de la douce saison et pourtant je perçois, dans l’ombre qui s’étire, un étrange regret et de légers frissons. Par ce temps de liberté sur le sable se promener sentir le parfum iodé sur la plage ensoleillée. Ou chacun se laissant à bronzer et ce plaisir des yeux que le regard ne peut y échapper de voir cette mer bleu agitée par les vagues élancées sur le sable s’effacer. Cette eau qui est bleu comme le ciel le veut dominer par le soleil de feu rend tout le monde heureux. Sur le sable brûlant on entend la joie des enfants et les vagues, c'est le temps des vacances ; un peu dans l'insouciance qui dure le temps passé à la plage. Doux ces moments qui sur des images apparaîtront le soir de nos veillées.

mardi 27 juin 2017

Nos proches,





Nos proches,

          La famille sera toujours notre attachement car même si on ne veut pas y croire elle nous sera toujours secourable, elle sera présente dans le bonheur et le malheur.

        Tes amis seront là, présents, mais ceux-ci ne seront pas toujours aussi présents, aussi fidèles et humains que tu crois car ils sont confrontés à leurs problèmes et cela tu n’y pourras rien.

     «   La chance et l’avenir a ceux qui le méritent et surtout à ceux qui y croient ».

      On dit toujours que le malheur des uns fait le bonheur des autres !

Mais le mien n’a jamais fait le bonheur des autres, il a surtout contribué à m’enfouir de plus en plus dans ce sable mouvant ou même les pleurs ne pourront me faire remonter à la surface.

           En réalité je ne vis qu’avec le passé, ce passé si beau et si cruel à la fois.

          Mon espérance à fuit dans ce dédale des tourments de la vie.

          J’aimerais refermer le journal de mon âme, vivre sans le passé tel un plat histogramme.

         Quand la page accumule les douleurs des années, l’encre bleue s’acidule par les maux acharnés.

        Avec une allumette, je ne veux qu’enflammer ce journal indigeste condamnant mes pensées, les imprimés ratés et les maux périodiques doivent être flambés avant l’ère italique.

       Aujourd'hui je ne fais que cauchemarder, mais comme je le dis toujours, tout est écrit. 

      Le destin s'amuse avec nos sentiments, pour certain le rire et les opportunités et pour d'autres l'inquiétude et le tourment.

      On croit que tout va bien, que ce n'est qu'une passe, mais pas du tout, au fur et mesure tout s'entasse.

     Je suis le temps qui passe, qui ne reviendra pas, qui ne sera vu qu’une fois, ici, quoi qu’il se passe.

    Un temps qui se mesure, un temps qui se prévoit, qui manquera de choix, qui file à toute allure. Un temps qui prend de l’âge, ou fait de tentations qui fait vivre des présages, en changeant les moments.
 
     Le temps prend son temps, faisant vivre l’éternité, et nous un instant.


Mon âme dirige mes mots et mon regard, sans crainte, ni  folie, ne se reflète que dans  le miroir de mes écrits.




vendredi 16 juin 2017

Une page de vie





Une page de vie,

La réalité, le rêve, la joie, la tristesse.

Au milieu de nulle part, vivait un homme, sa vie était à l’image du monde qui l’entourait, triste et indéfinie. Il n’avait pas vraiment de buts, pas de rêves, il se contentait juste de s’évader de ce vide vertigineux qui l’englobait. Pourquoi vivait-il ? « Le vide est porteur d’espoir » se répétait-il sans cesse.

Il ne savait pas exactement le sens de cette phrase, mais elle était très importante à ses yeux car elle représentait à elle seule sa raison de vivre ou plutôt de survivre dans un monde qu’il trouvait hostile à toute source d’espoir.
Il referma les yeux car c’était pour lui le seul moyen d’oublier, oublier sa solitude et l’hostilité de tout ce qui lui était étranger, le vide est porteur d’espoir mais dois-je encore espérer ?

Lorsque soudain il sentit une main se poser délicatement sur son épaule. Il se sentit rassuré, il avait tellement imaginé et espéré ce moment !
L’homme sourit et au moment il allait ouvrir les yeux, une douce et rassurante voix féminine lui murmura à l’oreille comme dans un rêve « regarde ton cœur ».
L’homme se retourna, fixa la mystérieuse inconnue dans les yeux, il se sentait enfin à sa place. Il sentit son cœur se remplir de tout ce qui lui avait toujours manqué.
Sombre oui, mais d’une certaine manière cette être prend grand place en chacun de nous. Ce monde, peut-être le nôtre, à certains moments de notre vie. Nous avons tous envie de fermer les yeux lorsque la vie nous fait souffrir.

S’il n’y a pas de fin à cette histoire, c’est probablement parce que nous avons tous une conception différente du bonheur.

Laisse place à ton imagination et… regarde avec ton cœur.

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La valeur de la vie




Contre vents et marrées, je me bats contre mon passé.
Mais aujourd'hui, il m'a rattrapé.
Doux souvenir du temps d'avant où ma vie avait un sens et du goût.
Je m'efforce de ne pas regretter le passé.
Mais il y a toujours des jours comme ça où tout est noir , sans espoir.
Le passé, la nostalgie et le regret, je connais que trop.
Toutes ces personnes qui m'ont donné tant de bonheurs ,
Et qui m'ont laissées seul.
Combien de fois j'ai pleuré en silence.
Trouverai-je un jour la force de ne plus regarder en arrière ?
Je ne crois pas.
Car malgré les années mon âme et mon cœur n'oublient jamais.
Il y a des jours comme ça, où plus rien ne va, on attend plus rien de la vie.
On voudrait qu'elle nous sourît et seules les larmes viennent,
Pourquoi tant de tristesse ; pourquoi tant de faiblesse,
Qui sommes-nous pour payer ce lourd tribu,
Qu'avons-nous fait de mal,
Nous n'avons que notre âme pour seul arme.
Utilisons notre plume pour soulager nos cœurs ;
Unissons notre flamme pour gagner ce combat.
Doucement la nuit prend place là où le jour s'enfuis sans bruit.
Je contemple les étoiles dans le ciel...
il est déjà presque minuit...et je me dis...

Tu apprendras que le temps ne peut revenir en arrière. Tu dois cultiver ton propre jardin et décorer ton âme, au lieu d’attendre que les autres te portent des fleurs… 

Tu découvriras que souvent nous prenons à la légère les personnes qui nous importent le plus ; et pour cela nous devons toujours dire à ces personnes que nous les aimons, car nous ne savons jamais si c’est la dernière fois que nous les voyons…

Alors, et alors seulement, tu sauras ce que tu peux réellement endurer que tu es fort, et que tu pourrais aller bien plus loin que tu le pensais quand tu t’imaginais ne plus pouvoir avancer !
C’est que réellement, la vie n’a de valeur que si tu as la valeur de l’affronter !
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